DEVINETTE

DEVINETTE
Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond.

Tu vois, j'suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.


Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l'or et le béton
Corps en cage, jeté en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Assis devant ma télévision
Je suis de l'homme, la négation
Pur produit de consommation
Oui, mon compte est bon
Mon compte est bon.

Tu vois, j' suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.

C'est moi, le maître du feu,
Le maître du jeu, le maître du monde

Et vois ce que j'en ai fait,
Une Terre glacée, une Terre brûlée,
La Terre des hommes que les hommes abandonnent.

Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur la Terre sans d'autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Moi je tourne en rond, je tourne en rond
chanson de ZAZIE
# Posté le dimanche 02 mars 2008 04:29

et oui, ils ont le sourire devant les cameras....

et oui, ils ont le sourire devant les cameras....
Qu'est-ce qui les fait sourire comme ça,
Ces gosses devant la caméra,
Comme si la guerre autour n'existait pas ?
Qu'est-ce qu'ils ont à nous regarder
Sans même avoir l'air étonné
Qu'on puisse être ailleurs et vivre en paix ?

Ce sourire-là,
Il dit "Toi qui me vois, ne m'oublie pas.
Où que tu sois,
Fais au moins ça pour moi, ne m'oublie pas.

Je suis la vie qui résiste
Quand plus personne n'y croit.
Ne m'oublie, ne m'oublie, ne m'oublie pas.
Je suis l'espoir aux yeux tristes
Dans le fracas des combats.
Ne m'oublie, ne m'oublie, ne m'oublie pas."

Qu'est-ce qui les fait sourire encore,
Ces gosses des rues, toujours dehors,
Entre la peur et la loi du plus fort ?
Est-ce qu'ils sourient pour la photo,
Ou parce que pour sauver sa peau
Les autres et la misère, c'est déjà trop ?

Ce sourire-là,
Il dit "Toi qui me vois, ne m'oublie pas.
Où que tu sois,
Fais au moins ça pour moi, ne m'oublie pas.

Je suis la vie qui avance.
Je suis l'homme de demain.
Ne m'oublie, ne m'oublie, ne m'oublie pas.
Je suis ce rien d'innocence
Dont le monde aura besoin.
Ne m'oublie, ne m'oublie, ne m'oublie pas."

paroles de Brcie HOMS chanté par M. Fugain
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# Posté le mercredi 06 février 2008 11:37

ô monde

ô monde
Assis au bord du temps
A la lisière du monde
Je regarde passer les gens
Qui défilent à la ronde
Je regarde passer la vie
J'ai l'humeur vagabonde
Et je pleure, et je ris
De seconde en seconde
D'abord je vois tout ce qu'on sait depuis des millénaires
On chante dans les palais on pleure dans les chaumières
Dans les palais on mange du caviar à la louche
Dans les chaumières on se sentait l'eau à la bouche
Je vois des escrocs qu'on accueille partout comme des stars
Et des pauvres gars en taule pour un loyer en retard
Tout au fond d'une impasse un junkie agonise
Son dealer, lui, se prélasse en gondole à Venise
Je regarde le monde
Il est triste ou marrant
De seconde en seconde
Au bout de ma lorgnette
J'en vois de toutes les couleurs
Je vois des choses un peu bêtes
Et d'autres qui font peur
Je vois des pays où l'homme fait des folies de son corps
Mais la femme adultère est lapidée à mort
Imaginez que chez nous on impose la vertu
Qu'on ne puisse même plus rire de nos histoires de cocus
Je me vois sous la pluie abandonné trempé
Courant vers un taxi qui me file sous le nez
Non seulement ma belle m'avait posé un lapin
Mais je la vois passer dans la Roll's d'un rupin
Ô monde, monde, ne m'en veux pas
Mais je me sens mieux loin de toi
Ô monde, monde, excuse moi
Mais je ne comprends plus tes lois
Je me tiens loin du monde
Et pourtant je l'entends
La violence qui gronde
Je vois des malins qui se battent à la sortie des stades
Et des petites vieilles qu'on agresse pendant leur promenade
Je vois une épouse qui comme chaque soir se prend un pain
Son mari s'est saoulé, il n'a pas trouvé de turbin
Je vois des nations qui se tapent dessus depuis toujours
Des gosses qui à coup de pierres veulent chasser des blindés
Je vois le général entouré de sa cour
Qui explique au journal sa petite guerre du jour.
Je vois le petit soldat dans le froid dans la boue
Qui ne comprend toujours pas où mène ce jeu de fous.
Savadore ADAMO
# Posté le mercredi 06 février 2008 11:15

meilleurs voeux de bonheur a tous

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 07:46
Modifié le dimanche 03 février 2008 10:03

texte boudhiste

Dès les premiers temps du monde, du haut du ciel, Dieu vit que sa création ne se portait pas bien.Il y avait des catastrophes partout.Les raz de marée engloutissaient les vivants par milliers. Les volcans et les tremblements de terre détruisaient tant les constructions humaines que la nature, les orages et les cyclones anéantissaient habitations et cultures, les maladies pullulaient, décimant des populations entières. Les animaux s'entre -dévoraient et les hommes eux mêmes ajoutaient des malheurs à leurs malheurs en se massacrant les uns les autres, parfois même au nom du nom qu'ils donnaient à Dieu.

Dieu s'interrogeait ...Que faire, mais que faire ? Il lui vint une idée.

Du haut du ciel, Dieu se mit à prier. Il pria les volcans, les mers, les nuages, les maladies, les animaux et les hommes..

Au bout d'un millénaire et même plus, Dieu s'aperçut que ses prières n'empêchaient pas les continents de dériver, les cyclones de détruire, les fleuves de déborder, les maladies de proliférer, les animaux de se dévorer et les hommes de se massacrer.
Après tout, chaque chose engendrait ce qu'elle était et il ne pouvait pas en être autrement. Chacun accomplissait le destin dont il se croyait investi et rien ne pouvait l'en détourner. Pire, ceux - là mêmes que Dieu priait, le priaient :LUI ! Certains l'imploraient, d'autres le glorifiaient. Ils le priaient si fort qu'ils étaient sourds à ses prières à LUI. Et même, ils ne l'écoutaient pas !

Donc, Dieu ayant constaté que nul n'écoutait ses prières, détruisit l'humnanité dans un déluge incommensurable, provoquant plus de douleurs en un seul jour que tous les maux de laTerre durant des siècles....Quelques uns survivèrentet repeuplèrent le monde..mais rien ne changea pour autant.
Dieu comprit alors qui'il devait laisser faire....

Cependant alors qu'il se penchait sur sa Création, il eut une autre idée :

"J'inspirerai aux hommes : la sagesse. Ainsi, même s'ils ne peuvent éviter les malheurs, ils pourront y voir autre chose. Ils comprendront que le bien de l'un est le mal d'un autre, que le mal et le bien ont une frontière incertaine, mouvante".

Mais très peu d'hommes comprirent le message de sagesse..La plupart souhaitaient que le monde soit simple bien qu'il ne le soit pas. Ils voulaient que le bien et le mal soient clairement définis. Chaque peuple se forgea des théories sur le sens de la vie et le sens de la sagesse de Dieu et chaque peuple s'appliqua à contraindre ou éliminer tout ce qui ne se pliait pas à ces théories. Ainsi, croyaient ils comprendre cette réalité en imposant des règles , des dogmes, des certitudes. Ils fuyaient la simplicité de l'existence pour vivre des chimères inquiètantes...
Des siècles passèrent ainsi...

Dieu s'était retiré loin de ce monde et de ses agitations. Il se fit le serment de ne plus apparaître nulle part et se dit :

"Peut être cesseront ils un jour de me prier pour se prier les uns les autres"
# Posté le vendredi 07 décembre 2007 07:26